| Bilan de la plénière |
Dans votre entreprise, quels seront les futurs usages du numérique ? |
Le numérique et commercialisation
Exemple de vidéo sur les codes QR
Jean-Pierre CORNIOU : Le code QR a été inventé en 1994 par Toyota, c’est une technologie « libre » et « gratuite », mais les usages en entreprise commencent seulement à fleurir, pourquoi autant de temps pour que cette technologie se diffuse ?
La technologie n’existe que lorsque l’on a décidé de l’utiliser. Une technologie même pertinente ne rencontre pas forcément le succès escompté. C’est vrai pour les codes QR, les étiquettes RFID…
Les obstacles :
• Acceptabilité du public : internet c’est le monde additif et non substitutif. Une technologie s’ajoute à l’existant et non la remplace.
• Acceptabilité sociale : Souvent les technologies riment avec suppression de postes et création de nouveaux emplois.
Par exemple en France 350 000 emplois de caissières en supermarché pourraient être supprimés si les scanners se généralisent.La technologie dans la distribution a un potentiel fabuleux pour identifier, donner du choix, proposer des services. Toutes les technologies qui vont apporter de l’information qualitative vont se développer : cela va remonter le niveau qualitatif des commerçants / vendeurs, car le client devient expert. Le client expert va entretenir une relation plus riche avec les marques et les enseignes. Le commerce est l’intelligence de la vie en société : les technologies jouent leur rôle mais le client aime se retrouver dans des lieux physiques (magasins, enseignes).
Florent POIRIER : Est-ce que sur vos billets de match vous mettez des codes QR ? Si non pourquoi ?
Cette technologie est très développée au Japon. En France, elle n’est pas native dans les Smartphones. On doit télécharger une application pour lire les codes. Mais c’est une technologie que l’on suit. L’objectif de l’OL est de prolonger la relation avec les supporters.
Benoît SOURY : Comme dans l’exemple vidéo, vous avez une entreprise de distribution, est-ce une technologie que vous suivez ?
C’est un investissement important à venir dans l’année pour la vie claire, car on a besoin d’un relais d’information sur le produit lui-même et son emballage : raconter l’histoire d’un produit, sa traçabilité.
Toutes les données existent aujourd’hui, mais elles ne sont pas reliées. On peux même imaginer proposer des idées de recette sur chaque produit.
Marc HOFFMEISTER : Nous avons nous-mêmes expérimenté cette technologie pour le Colloque en dotant chaque billet d’un code QR. Dans votre métier quels usages peuvent-ils dériver de cette technologie ?
Cette technologie s’adapte très bien à des usages autour d’un produit. C’est un peu plus complexe dans le secteur du service. Nous avions fait un test sur un de nos salons classe export qui c’est avéré peu concluant.

